Lutte contre la désertification et la sècheresse : Encore plus d’efforts

En réalité lorsque le désert s’installe et que la sécheresse s’en suit, c’est l’être humain qui tombe sous le coup du mal-être. Il est donc impératif que les solutions soient trouvées et mises à l’évidence. Tel qu’on le décrit en Namibie ces derniers temps, même le bétail est en danger. Et la famine ainsi que tous les autres désagréments liés à la mauvaise qualité de l’eau, conséquences de ces fléaux, ne peuvent que conduire à la mort.

Il est à noter que les impacts les plus visibles se situent au niveau de l’environnement, car la désertification rend les terrains inondables, ce qui entraîne une salinisation des sols, et donc une détérioration de la qualité de l’eau. En second lieu, l’impact est aussi économique. En effet, au niveau planétaire le manque à gagner s’élève, selon la   banque mondiale, à 42 milliards de dollars pour les régions touchées par la désertification (paradoxalement, le coût annuel de la lutte contre la désertification est seulement de 2.4 milliards)

Enfin, la dégradation des sols entraîne la pauvreté et la migration de masse à cause des famines qu’elle génère. (environ 60 millions de personnes partiront des zones désertifiées de l’Afrique sub-saharienne pour le Maghreb et l’Europe entre 1997 et 2020).

 solutions !

En la matière, la panacée n’existe pas mais des solutions locales peuvent et doivent- être mises en œuvre rapidement pour faire bouger les choses. Parmi elles, et pas forcément très coûteuses, nous pouvons relever la régénération des sols et sa fertilisation grâce au compost et sa matière organique. Le reboisement est aussi une solution car les arbres permettent de fixer les sols, renforcer la fertilité et absorber l’eau lors des fortes précipitations. La technique ancestrale de la jachère constitue aussi une alternative intéressante…

H.B, Vision Web

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