Gynécologie : Les jeunes à l’école de la chirurgie endoscopique

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Étudiants en médecine, jeunes internes, gynécologues, infirmiers et autres auxiliaires de santé sont passés des échanges théoriques le premier jour, aux échanges pratiques.

Cancers, fibromes, myomes, trompes bouchées, problèmes d’infertilité etc…Toutes les pathologies gynécologiques féminines sont prises en charge pendant quatre jours, du 26 au 1er mars 2019. Le premier jour, une trentaine de malades ont été enregistrés et internés et plusieurs blocs opératoires ont été ouverts. Dès les premières heures de la journée, le ballet incessant des malades de leurs chambres d’hospitalisation  pour les blocs opératoires a commencé.

Sous la houlette du Pr Jean Marie Kasia, Directeur général du Chracerh, président de la société africaine de chirurgie endoscopique en gynécologie, le transfert de technologie est vraiment assuré. Il est entouré d’autres éminences grises : Van Herendael, Dr A. Shervin et M.K. Belkpour venues respectivement de Belgique, des États-Unis et d’Iran.

Au total, neuf patientes doivent subir des hystéroscopies (visualisation directe de l’intérieur de la cavité utérine associée au traitement d’une pathologie intra-utérine : fibrome, myome, malformation utérine et plusieurs de myomectomies et autres coelio-kystectomie.

Pr Kasia

« Avant, pour le type de problèmes dont souffre la patiente, on ouvrait grand le ventre et on enlevait carrément l’utérus.. La chirurgie endoscopique offre l’avantage de préserver son utérus, il y a moins de jours d’hospitalisation, moins d’infections post-opératoires et d’antibiotiques à utiliser. L’opération coûte moins cher sur le plan esthétique ; il n’y a pas de vilaines cicatrices» assure le Pr Kasia face à une patiente enregistrée pour une hystéroscopie.

Pour l’heure, l’atelier se poursuit sans anicroches.

HB, Vision Web

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