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Parlement. Une session définitive

AUTANT À l’Assemblée nationale qu’au Sénat, ce sont les points inscrit à l’ordre du jour au cours de la session ordinaire qui démarre ce jour qui vont raviver ou apaiser la fièvre politique qui secoue actuellement notre pays. Une source crédible annonce que les débats porteront sur les mesures gouvernementales prises quant à la résolution de la crise anglophone. A côté de ce sujet dont l’importance a outrepassé les frontières nationales, les sujets visant l’amélioration des conditions de vie des camerounais, sont également annoncés. Au regard de l’importance que revêt ces points retenus, dans les chaumières, il se dit que c’est cette session qui va déterminer l’avenir du Cameroun. Elle sera le moment décisif qui pourrait définitivement mettre fin au conflit armé qui endeuille le pays depuis 3 ans dans sa partie occidentale. Et si les décisions gouvernementales visant à solutionner le problème ont souvent divisé le parlement, cette fois, ce sont des patates chaudes que l’on dit entre les mains de ces représentants du peuple.

Toutes choses qui présument d’une ambiance surchauffée tout au long de cette seconde session de l’année législative en cours.
Au sein du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, parti majoritaire dans les deux chambres parlementaires,il se dégage un air de sérénité. « Après l’examen et l’adoption des projets de loi qui seront naturellement mis à notre disposition, notre travail consiste aussi à accompagner la politique gouvernementale impulsée par notre président national (Paul Biya) pour un retour à la paix et l’unité dans les quatre coins du Cameroun », a indiqué un député Rdpc sous anonymat.

Dans son ensemble, il se dégage depuis la convocation le 28 mai dernier par les présidents respectifs du sénat et de l’assemblée nationale, dans l’opposition, des effluves de revanche.
Dans cette logique, on apprend que « cette fois nous mettrons tout en œuvre pour contraindre les pouvoirs publics à trouver des solutions adaptées à la situation actuelle du pays ».
Cette radicalisation de l’opposition, à en croire une source, viendrait de ce que pendant la session ordinaire de mars, de nombreux élus de la nation de l’opposition avaient indiqué leur déception venant du fait que des sujets touchant les conditions de vie des camerounais n’ont pas été abordés. Le comble de cette désillusion avait été le fait de n’avoir pas ouvert le débat sur la crise qui sévit dans les régions anglophones.

« Aujourd’hui vue l’urgence, les discussions devraient s’étendre jusqu’à la forme actuelle de l’État » pour essayer de contenter les différents protagonistes, a fait savoir un député du Social democratic front.

J.E.M, Vision Web

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