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Denis Kwebo : Syndicaliste ou artificier des phalangistes ?

Sur les plateaux de télévision,

il est habité par un sentiment de sécurité confirmé par la suprême condescendance qu’il affiche envers ses collègues et autres panélistes.

Distant et dédaigneux sur les bords, Denis Kwebo, journaliste et président du syndicat national des journalistes du Cameroun dont le fonctionnement se résume à son unique personne, a subordonné à sa dictature les membres de ce mouvement pris en otage par un quintet qui fait la pluie et
le beau temps. Est-ce cela qui l’a amené à se répandre sans retenue sur un créateur de richesses, chef d’entreprises connu et reconnu
pour ses qualités et son pedigree, Jean-Pierre Amougou Belinga en l’occurrence, en des termes très peu amènes qui frisaient l’injure, lors du débat télévisé diffusésur STV le 5 mai ?

Toujours est-il qu’en terme de gestion, ce militant du Manidem, à la solde de quelques opérateurs économiques,

bras financiers de ses prises de positions dans les médias, notamment le PDG de la compagnie Bocom et celui de la tristement célèbre agence de voyages General, réputée pour les hectolitres de sang versé et les vies décimées sur les axes routiers du pays, apparaît aux yeux de tous comme la médiocrité la plus éminente de l’histoire de ce syndicat.

Intriguant et manoeuvrier consommé, l’homme-lige des services spéciaux dans les médias à qui il livre quotidiennement, DENIS KWEBO. Considéré comme personnage peu accommodant aux moeurs versatiles, ce journaliste, brillant dans l’intrigue et l’entourloupe, a mué en tribun des causes auxquelles lui seul trouve des éléments de défense. de manière fidèle et circonstanciée, les faits et gestes de ses confrères, s’invite sur les plateaux de télévision, notamment la chaîne STV où il inonde le public de revendications fanatiques et antirépublicaines, où l’hymne au repli villagiste s’entonne avec un discours dont la lourdeur de forme masque mal la vacuité et la légèreté du fond.

Cette somme compacte, visqueuse de résumé analytiques, supplée lamentablement la qualité des idées à la quantité du texte.

Personnage trouble, il entretenait avec un général de gendarmerie aujourd’hui décédé


une relation sulfureuse. C’est ce même sulfure qui entoure ses rapports avec certains chefs d’entreprises dont il écume les bureaux dans la capitale économique. Connivence, complicité, trahison, sont entre autres faits de homme qui use de chantage pour user la résistance de ceux qui n’obéissent
pas à ses méthodes.

Ardent défenseur des « libertés fondamentales » dont l’épine dorsale repose sur le droit au mariage pour tous, il n’est pas rare de l’entendre s’épancher sur la défense des actes homosexuels dans un pays où cette pratique est un crime.

Porte-voix de ceux qui veulent recoloniser le pays par le truchement
de cette pratique contre-nature, l’évidence de son appartenance à la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) crève les yeux.

Sinon, comment expliquer et justifier l’ardeur qu’il met à crédibiliser la coexistence de cette chose et de ses adeptes avec les amoureux de la perpétuation de l’espèce humaine ? Sans doute, la difficulté qu’il a à séparer les idées politiques du métier de journaliste, l’a conduit-il à s’égarer et à confondre de cavité. A ses initiales, la substitution du K par le P, aiderait les uns et les autres à situer son engagement pour cette abomination.

D.M, Vision Web

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