Assemblée Nationale. Déjà trois projets de loi en examen

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En ce qui concerne la loi des finances en cours, les modifications devraient permettre d’une part de l’arrimer au cadre macroéconomique et budgétaire actuel qui modifie certaines hypothèses ayant présidé à l’élaboration
de la loi des finances 2019. D’autre part, il est question de prendre en compte les résultats de la dernière revue du programme économique et financier triennal conclu avec le fonds monétaire international.

Ainsi en matière de recettes, une hausse substantielle de 361,5 milliards Fcfa est envisageable. Soit une augmentation de recettes propres évaluées à 121,5 milliards Fcfa et des emprunts et dons de 240 milliards Fcfa. Quant aux dépenses, elles s’arriment à l’apparition de nombreuses contraintes en cours d’exécution afin d’assurer une dépense harmonieuse du budget de l’État. Dans ce volet il sera question de solutionner le stock d’arriérés intérieur, le relèvement de la dépense d’investissement sur financement extérieur, la recapitalisation de la banque des PME et de l’organisation des élections régionales et la mise en place des régions. Ceci sans oublier le soutien continu des prix du carburant à la pompe, de la sécurité.

Pour ce qui est de la protection de la couche d’ozone et de l’environnement, le gouvernement entrevoit la réduction à hauteur de 98%, des émissions de gaz dans l’atmosphère. Ceci en relation avec l’amendement de Kigali sur la gestion des hydrofluorocarbures. Le but de cette disposition se situe dans la préservation, la protection et l’amélioration de la qualité de l’environnement, la protection de la santé des personnes, l’utilisation rationnelles des ressources naturelles…

Concernant la création de la zone de libre-échange continentale, le Cameroun souhaite s’arrimer au cadre institutionnel pour sa mise en œuvre. Le protocole sur le commerce des marchandises avec pour objectif le commerce intra-africain des marchandises ; le protocole sur le commerce des services afin de réduire le coût des affaires et surtout améliorer l’accès au marché continental.

Pour ce qui est des règles et procédures relatives au règlement des différends, le pays est favorable à l’attribution des conflits à l’organe de règlement panafricain.
Ce dernier a pour mission de rendre des verdicts transparents, justes, équitables, prévisibles et conformes à l’esprit de l’accord signé au Rwanda. Cet ensemble de mesures a pour but pour le Cameroun ; de favoriser
le renforcement de la coopération Sud-Sud, la conquête de nouveaux marchés, l’optimisation des recettes douanières et surtout la diversification des ressources nationales d’approvisionnement.

J.E.M, Vision Web

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