LANGUES MATERNELLES ET CES « HYBRIDES » CULTURELS. . .

Nul n’est besoin qu’on soit de la même ethnie pour qu’un couple s’unisse de nos jours. Au fil du temps, le nombre de mariages du genre va grandissant. Et les enfants qui naissent de ces couples, dans la plupart des cas ne savent pas parler leur langue maternelle.

Bamilékés, Ewondo, Bassa, Bulu, Mvele et autres Yambassa et Bafia, sont tous devenus « français » ou « anglais » au Cameroun. Car, ce sont ces langues qui servent de courroie de conversation à la maison. Celle de père ou de la mère restant inconnue.

En réalité, si rien n’est fait, les langues maternelles risquent de disparaître. Or la langue est un facteur très important dans la société. C’est elle qui Confère une identité à un peuple. Elle  permet de briser les clivages et les barrières ethniques érigées par cette diversité entre autres.

Le Cameroun est l’un des pays au monde qui regorge d’une très grande variété de langues ; à lui seul compte 200 langues. Et autant de barrières, que l’Amour est entrain de traverser. L’idéal serait donc que les parents apprennent leurs langues à l’enfant dès le bas âge, car toute éducation commence à la maison.

Heureusement, les Nations unis sont entrain de prendre le problème à bras le corps. Il est question pour l’UNESCO de promouvoir les langues maternelles pour qu’elles résistent au temps. De même dans le milieu éducatif, elles sont entrain d’être insérées au fur et à mesure dans les programmes scolaires.

Célébrée le 21 Février de chaque année, la langue fait son petit chemin pour se frayer une place à l’international.

H.B, Vision Web

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